Une association culturelle
Les anciennes pages situent l’élan de Piano-Terra en 2010 et conservent des repères administratifs publics à partir de 2018.
Culture, nature, musique et commun
Les archives servent à comprendre ce qui a compté, ce qui continue, et ce que Piano-Terra peut encore inventer.
L’ancien site contenait beaucoup de matière : présentations, pages climat, événements à Montreuil, partenariats, actions artivistes, branches musicales, outils collectifs.
Cette page ne copie pas tout. Elle choisit les traces utiles et les reformule pour raconter une association vive, parfois foisonnante, tournée vers le commun.

Les anciennes pages situent l’élan de Piano-Terra en 2010 et conservent des repères administratifs publics à partir de 2018.
Écoute, accessibilité, coopération, intérêt public, respect des personnes et soin porté au vivant traversaient déjà les premières pages.
La formule historique “faire de l’art dans la cité pour changer la société” résume un désir : placer la création au contact du réel.
Piano-Terra a été partenaire de cette action artiviste collaborative, avec des visuels libres au service de luttes écologistes et d’une mobilisation créative internationale.
La Fonderie revient comme un lieu de coopération, de programmation, de rencontres, de concerts, d’expositions et d’événements de quartier.
Ces formats associaient musique, convivialité, récupération, pratiques populaires, artistes, habitants et publics de proximité.
Piano-Terra Records et RevoluTools sont conservés comme traces de diffusion, d’outillage, d’expérimentation et d’autonomie créative.
Le label associatif visait à fédérer des œuvres, musiciens et groupes portant un message bienveillant de paix, d’unité, de solidarité et de coopération.
Les archives parlent d’accompagnement artistique : prise de voix, captations acoustiques, montage audio, musique à l’image, mixage, design sonore et mise en ligne.
Cette branche explorait des outils, pratiques et formes artistiques capables de rendre visibles des alternatives sociales, écologiques et culturelles.
L’ancien site évoquait des œuvres graphiques, musicales, photographiques, vidéo et installatives comme moyens d’expression et de transformation.
Les anciennes ressources traitaient des transports, de l’énergie, de l’alimentation, de la consommation, des déchets et des gestes concrets.
La présence de pages sur le GIEC et le changement climatique rappelle l’importance d’une information fiable, accessible et reliée à l’action.
L’ancien site reliait justice climatique, justice sociale, droits humains et accessibilité. Cette relation reste au cœur de la démarche.
Les archives questionnaient notre rapport aux milieux naturels, aux droits de la Terre, à la biodiversité et à la possibilité d’un cadre plus respectueux du vivant.
Les anciennes conférences reliaient dérèglement climatique, déplacements de populations, accueil, justice sociale et devoir d’assistance.
Piano-Terra abordait les droits humains avec la question des devoirs, de la responsabilité, de la citoyenneté et de l’éco-responsabilité.
Les thèmes historiques mentionnaient diversité culturelle, discriminations, place des femmes, traditions locales, économie circulaire, éducation et cohésion sociale.
Les anciennes archives citaient notamment Street Art Rebellion, La Fonderie, StarWax Mag, What The Fuck, Les Bras m’en Tombent, Chronos & Kairos, L’Escalier Espace d’Art, Belive Amerindios, 7 Arts & Actions, Les Cueilleurs d’Étoiles, Berçons l’Art, Compos It, RevoluTools, Radio Olympiades et ColoKaTerre.
Cette liste n’est pas un décor : elle raconte une manière de travailler par liens, affinités, entraide et actions situées.
Les anciennes pages insistaient sur l’accueil des personnes en situation de handicap, l’accompagnement et la présence de bénévoles dédiés.
Les principes de conception universelle étaient cités comme horizon : usage égalitaire, flexibilité, compréhension intuitive et effort physique limité.
L’accessibilité est traitée ici comme une dimension culturelle : créer les conditions de participation, d’écoute et de dignité.